J’observais la vie!

J’observais la vie !

 

J’observais la vie !

Je contemplais l’existence,

Je voyais dans mon rêve,

Que je partirai  un jour,

Partir dans le monde céleste,

Que je l’espère très agréable à vivre,

Et,

Que Dieu me permet d’y  voir mes amis virtuels,

 

Dont les quels,

Je vis  beaucoup de joies et de bien être,

A travers les échanges culturels et artistiques,

A travers nos voyages dans tous les continents,

A travers l’amour que nous portons les uns aux autres,

 

Ce bonheur je l’ai senti dans son point culminant,

Pendant mes jours de fêtes d’anniversaires,

Je recevais des afflux de félicitations,

Ca m’a rendu beaucoup émue,

Et,

Ca m’a beaucoup  marqué à vie et après vie selon mes ressentiments,

 

J’observais la vie !

Je contemplais la beauté de la nature,

Depuis mon bureau du sixième étage,

Depuis un étendu de verdure,

Depuis un magique paysage qui se dressait agréablement bien,

Devant la baie vitrée de mon bureau,

 

J’observais des nuages,

Qui se précipitaient,

Dans d’autres cieux,

Et,

Vers d’autres rives,

 

J’observais les branches des arbres,

Qui s’entralassaient dans une beauté merveilleuse et paradisiaque,

J’observais les oiseaux qui sont  perchés sur des branches d’arbres,

En  toute beauté et en toute sérénité,

Dans une divinité merveilleuse,

 

J’observais les feuilles d’arbres qui se balançaient entre l’être et le néant,

Qui voguaient entre le moi et l’autre,

Entre le conscient et le subconscient,

Entre la joie et la tristesse,

Entre l’existence et l’absurdité,

Entre la fidélité et  l’infidélité,

Entre le sentiment humain et le désert des sentiments qui sont gelés dans le néant. Etc.,

 

J’observais l’autre monde dans mon rêve,

C’est un beau monde,

Merveilleux,

 

Je contemplais la nature,

Je voguais,

Dans l’autre monde,

Dans le rêve,

Dans le sommeil,

 

Par la pensée,

Par l’imaginaire,

 

J’observais la vie !

Je contemplais la nature,

Dans l’espace de la vie,

 

Sous la préservation du grand créateur,

Et,

Sous la protection du grand protecteur,

 

J’observais mon cœur dansait l’amour humain et universel sur le podium de la dignité et de la liberté,

Dans une démocratie merveilleuse pour tous les peuples du monde.

Fattoum Abidi (droit d’auteur).

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