Délicat ton coeur!

Délicat ton cœur !

 

Délicat ton cœur !

Merveilleuse ton âme,

Radieux ton esprit,

Sensationnelles tes émotions,

 

Délicat ton cœur !

Il voyageait à travers les esprits,

Il voyageait à travers les  cœurs,

 

Délicat ton cœur !

Magique ta sincérité,

Magique ton âme,

 

Ta sincérité, elle se reflète,

Dans la lumière de tes yeux,

Dans les battements de ton cœur,

Qui se précipitaient rapidement lors de ta forte  émotion,

Et,

Tes  battements,

Ils se succédaient merveilleusement bien,

Ils  s’harmonisent magiquement bien,

 

Délicat ton cœur !

Merveilleuse ton âme,

Noble ton esprit,

 

Tu marchais comme un bel oiseau,

Tu naviguais  comme un magique  marin,

Tu réagissais comme un beau pigeon,

 

Tu es formidable,

Tu es merveilleux,

Dans tes émotions,

Dans tes sensations,

Dans ton humanité,

Et,

Dans tes convictions humaines et universelles.

Fattoum Abidi (droit d’auteur).

Ma convivialité avec la sérénité de la nuit.

Ma convivialité avec la sérénité de la nuit.

 

Ma convivialité avec la sérénité de la nuit,

M’honorait  en me balançant entre les mains des fées,

Elles   me posaient délicatement sur leurs ailes,

Afin de me bercer dans  le ciel du bonheur,

 

Un  ciel magique et fantastique,

Dont l’ardeur me couvait d’un bonheur intense,

Dont la couleur me séduit dans un feeling divin et serein,

Dont les nuages prient Dieu  en remerciant sa majesté divinement,

De sa dense générosité et de sa délicate bénédiction,

 

Dans un espace séduisant et  bienveillant,

Dans un espace mystérieux et profond,

 

Ma convivialité avec la sérénité de la nuit,

M’inspirait des symphonies nocturnes romantiques et artistiques,

Oh ! Qu’est ce qu’elle est magique la sérénité de la nuit,

Une sérénité reposante et inspiratrice,

Une sérénité séduisante et exquise,

 

Dont la divinité protège le cosmos,

Dans une harmonie merveilleuse et radieuse,

 

Dans cette nuit je me sentais comme un beau pigeon d’amour et de paix,

Balancé entre le ciel et la terre,

Balancé entre le sommeil et le réveil,

Bercé dans les rêves et  dans  les réalités,

 

Des vérités de la vie,

Des soucis de la vie,

Qui invitent à méditer,

 

Dans une humanité qui bouillonne pour un changement radical et beaucoup mieux que son état actuel,

 

Dans cette nuit,

Je rêvais,

Et,

Je planais comme une étoile filante,

Qui se cherchait  un beau loge qui l’inspire des belles créations artistiques,

Dont la lueur séduit mon imaginaire et  berce  ma réalité,

Dans un bien être fascinant et émerveillé par la lumière de la lune,

 

Afin d’inventer et de créer des belles mélodies fantastiques,

Et,

Afin de bercer l’humanité dans un bonheur magique et prometteur pour un bel avenir.

Fattoum Abidi (droit d’auteur).

Ce sentiment de coeur!

Ce sentiment de cœur !

 

Ce sentiment de cœur !

Me couvait de bonheur,

M’emportait sur un cheval blanc,

Pour faire un tour dans le royaume de mes songes,

 

Ce sentiment de cœur !

Il me fait planer dans la prairie de joie,

Je parlais aux roses du bonheur,

Elles me parlaient de la danse des marguerites le soir,

Alors j’observais le soir,

 

Afin de faire jouir mon âme et mon cœur de la danse des belles marguerites,

La nuit commençait  à tomber dans une mystérieuse ambiance,

D’une soirée qui fait  de sa décoration lumineuse un  paradis nocturne

 

Dont les tourtereaux dansaient au rythme des éclats des étoiles,

Qui sont  luisantes  comme des jolis diamants déposés agréablement bien sur les doigts d’une jolie princesse des Tsars de l’ex Empire Russe,

 

Ce sentiment de cœur !

Elle me fait planer dans  la joie parfois,

Et dans la tristesse et dans la mélancolie, d’autres fois,

 

Ce  sentiment de cœur !

Il est né avec moi depuis que j’étais un nourrisson,

Et,

En grandissant,

Ce sentiment de cœur,

A grandi avec moi,

 

Parfois,

Il est bien reçu,

Et,

D’autres fois,

Il est mal compris,

Ou bien mal pris,

 

Ce sentiment de cœur !

Dont le sentiment humain me balance dans l’ardeur de la révolution,

Des peuples démunis,

Qui veulent manger pour surexciter et pour combattre  la famine et l’ignorance,

 

J’ai fermé les yeux hip ! Hop un oiseau du ciel m’a balancé une douce orange,

Afin de la manger pour continuer à vous écrire  des belles idées poétiques,

J’ai trouvé de la difficulté de peler cette orange douce, tellement elle était  serrée à sa peau comme les gens timides, ils sont bien  collés dans leurs coquilles,

 

Ou bien  comme des belles huitres qui veulent rester coller dans leurs coquilles entrain de vivre dans les rochers de la mer.

Et

Et qui ne veulent pas être embêtées par les langues des consommateurs afin de les avaler comme une ventouse,

 

Ce sentiment de cœur !

Un sentiment d’amour divin et serein,

Il est  radieux,

Il est  merveilleux,

 

Il illumine !

Il éclaire !

Il décore !

Merveilleusement bien mon environnement,

Et,

Mon humanité

Avec des rayons lumineux magiques et positifs,

Qui donnent l’espoir aux sans abris d’attendre des draps venant des bienfaiteurs afin de se réchauffer dans un hiver frileux et torride.

Et de continuer à faire battre leurs cœurs de vies,

 

Le sentiment de cœur d’amour !

Me rend comme une boule de neige qui fait ses escalades,

A travers le monde en passant par la ligne de l’Equateur,

Pour saluer et pour aimer les habitants de toute la planète. Ainsi  les êtres vivants des galaxies.

Fattoum Abidi (droit d’auteur)

l’obscurité de la vie.

L’obscurité de la vie,

Eclatait sa lumière,

Semait sa lueur,

Dans l’espace de l’absolu,

 

L’obscurité de la vie,

Réagissait pour une belle lueur,

Qui donnait la vie,

Qui donnait l’existence,

 

Qui balayait les tristesses,

Qui arrosait de bonheur,

Qui semait de bien être,

 

L’obscurité de la  vie,

Partait de son néant,

Partait de son floraison,

Pour semer la lumière de l’existence,

 

Afin de donner une vie,

Heureuse,

Épanouie,

Et,

Loin de guerres et de haines,

Loin des maladies,

Loin des famines,

Et,

Loin de l’ignorance,

Qui fait disparaitre les vrais sentiments humains et les valeurs morales dans tous les coins du monde,

Fattoum Abidi (droit d’auteur).

J’observais la vie!

J’observais la vie !

 

J’observais la vie !

Je contemplais l’existence,

Je voyais dans mon rêve,

Que je partirai  un jour,

Partir dans le monde céleste,

Que je l’espère très agréable à vivre,

Et,

Que Dieu me permet d’y  voir mes amis virtuels,

 

Dont les quels,

Je vis  beaucoup de joies et de bien être,

A travers les échanges culturels et artistiques,

A travers nos voyages dans tous les continents,

A travers l’amour que nous portons les uns aux autres,

 

Ce bonheur je l’ai senti dans son point culminant,

Pendant mes jours de fêtes d’anniversaires,

Je recevais des afflux de félicitations,

Ca m’a rendu beaucoup émue,

Et,

Ca m’a beaucoup  marqué à vie et après vie selon mes ressentiments,

 

J’observais la vie !

Je contemplais la beauté de la nature,

Depuis mon bureau du sixième étage,

Depuis un étendu de verdure,

Depuis un magique paysage qui se dressait agréablement bien,

Devant la baie vitrée de mon bureau,

 

J’observais des nuages,

Qui se précipitaient,

Dans d’autres cieux,

Et,

Vers d’autres rives,

 

J’observais les branches des arbres,

Qui s’entralassaient dans une beauté merveilleuse et paradisiaque,

J’observais les oiseaux qui sont  perchés sur des branches d’arbres,

En  toute beauté et en toute sérénité,

Dans une divinité merveilleuse,

 

J’observais les feuilles d’arbres qui se balançaient entre l’être et le néant,

Qui voguaient entre le moi et l’autre,

Entre le conscient et le subconscient,

Entre la joie et la tristesse,

Entre l’existence et l’absurdité,

Entre la fidélité et  l’infidélité,

Entre le sentiment humain et le désert des sentiments qui sont gelés dans le néant. Etc.,

 

J’observais l’autre monde dans mon rêve,

C’est un beau monde,

Merveilleux,

 

Je contemplais la nature,

Je voguais,

Dans l’autre monde,

Dans le rêve,

Dans le sommeil,

 

Par la pensée,

Par l’imaginaire,

 

J’observais la vie !

Je contemplais la nature,

Dans l’espace de la vie,

 

Sous la préservation du grand créateur,

Et,

Sous la protection du grand protecteur,

 

J’observais mon cœur dansait l’amour humain et universel sur le podium de la dignité et de la liberté,

Dans une démocratie merveilleuse pour tous les peuples du monde.

Fattoum Abidi (droit d’auteur).

Se lever la nuit.

Se lever la nuit.

 

Sortir de ses draps,

Sortir de son voyage céleste,

Frôler la vie,

Embraser l’existence,

Dans une aisance,

De la nature,

 

Dans une délivrance,

De l’essence,

A une magique vie,

Dont les songes nous balancent dans la prairie de nos rêves,

Au bord de la colline de nos sensations,

Au  bord de la rive de nos émotions,

Dans une évidence,

Du cosmos,

 

Merveilleux à y vivre,

Est radieux à savourer de ses couleurs,

Et,

A goûter de ses saveurs,

 

Dans une plénitude paradisiaque de la nature,

 

Voler dans l’espace de la liberté,

Dont les anges décorent bien leur paradis,

En chantant des chants religieux,

En dansant des mélodies merveilleuses,

Dont les humains cherchent une charte internationale,

Afin de consolider la déclaration universelle des droits de l’Homme,

 

Se lever la nuit,

Méditer la nuit,

Ecrire la nuit,

 

Est une lumière de la vie,

Qui me fascine,

Qui m’invite,

A être à vie,

A bien penser,

A bien aimer la vie,

A bien aimer les autres,

Même si les autres sont différents de soi,

 

Se lever la nuit,

Pour venir mettre  à vie,

Des pensées et des idées,

C’est donner naissance à mes méditations et à des cogitations humaines,

 

Se lever la nuit,

C’est planer avec ses idées,

Dans un cadre nocturne,

Allumé par la lumière artificielle,

Allumé par la lueur de mon amour à la vie et à l’écriture,

 

Se  lever la nuit,

Regarder l’obscurité du ciel,

Dans une sérénité divine,

C’est merveilleux,

C’est radieux,

C’est divin,

Et,

C’est mystique,

 

Se lever la nuit,

Pour venir embraser mes amis, virtuels,

Est un amour de la communication avec  l’autre,

Est un amour de la nature humaine,

Qui réagit au besoin et aux convenances humaines,

Est un  amour à la lumière du savoir et de la culture humaine et universelle,

 

Se  lever la nuit,

C’est écouter la belle mélodie de la nuit,

C’est écouler les eaux qui coulent dans leurs tuyaux,

Afin d’arroser le monde de son ardeur,

Afin de donner vie,

Aux assoiffés des vibrations de la vie,

Afin d’arroser les âmes pour qu’elles ne perdent pas la vie à cause de la carence de l’eau dans une région ou dans une autre,

Dans un pays ou dans un autre,

Dans une petite ou grande agglomération d’une population ou d’une autre dans le monde,

On doit conserver l’eau et lutter sa punerie  pour  que le monde soit bien arrosé,

Et,

Pour que la terre nous fasse pousser des merveilles pour une belle dignité humaine,

Fattoum Abidi (droit d’auteur).

Il vente!

Il vente !

 

Il vente !

Il pleuve !

Il neige !

C’est l’alerte du mauvais temps !

C’est l’alerte de la guerre !

C’est l’alerte de la haine !

 

Il vente !

Il pleuve !

Il neige !

C’est le tremblement de la terre !

C’est le tremblement des valeurs morales et humaines !

Et,

C’est la nervosité de la nature,

Contre la méchanceté humaine,

Contre l’intolérance humaine,

Contre l’indifférence humaine,

 

Il pleut à torrent,

Il siffle à grand vent il dépasse cent kilomètres à l’heure,

Il heurte les humains, les végétaux et les animaux,

 

C’est la nervosité de la nature,

C’est les pleurs de la nature,

Elle veut que  le monde change,

Vers le mieux,

Vers l’amour,

Vers la paix,

Vers la lumière,

Car le monde est dans un état horrible,

Il faut que ça change vers le mieux,

Vers le merveilleux.

Fattoum Abidi (droit d’auteur).

La pauvreté décide!

La pauvreté décide !

 

La pauvreté décide !

De ne pas manger,

De ne pas apprendre,

De ne pas gouter de la source du savoir,

 

La pauvreté décide,

D’isoler les pauvres du monde,

D’isoler les pauvres des évènements de la vie,

D’isoler ces démunis de la dignité,

De  l’alimentation,

De l’enseignement,

 

Afin de vivre, afin de survivre,

Afin d’être éclairé par le savoir,

 

La pauvreté déicide,

La mort des affamés,

L’ignorance de ces sous alimentés,

La maladie,

La solitude,

La mélancolie,

La phobie,

La détresse,

La déprime,

La folie,

 

La pauvreté décide,

Dans les régions pauvres du monde,

Dans les régions démunies,

Dans des régions qui crient famine,

Qui allument  le feu d’alerte,

Pour dénoncer leurs pauvretés,

Pour annoncer leur appartenance au seul de la pauvreté ou bien au dessous  de ce seuil de la pauvreté,

 

Je lance un appel à tous les pays du monde de regarder leurs pauvres,

De les aider à vivre,

Car ils n’ont pas choisi d’être pauvres et d’être démunis de leur dignité.

 

L’amour de l’autre qui appartient à notre race humaine dans le monde entier,

Nous aide à l’aider avec nos moyens moraux, humains et matériels. Car nos pauvres du monde vont être morts si on ne se précipite pas à  les secourir et chacun depuis sa position.

Puis si on les insère, ils donneront  une grande richesse socio-économique pour chaque pays du monde depuis leur appartenance géographique.

Fattoum Abidi (droit d’auteur).

Dans l’horizon!

Dans l’horizon !

 

Dans l’horizon !

Une  belle brume,

Qui m’embaume le cœur,

Qui me berce l’âme  dans une évasion du malheur par moment,

 

Dans l’horizon !

Une belle brume magique m’enveloppait dans une attitude de générosité de cœur,

Pour soutenir les malheureux de la vie,

Pour réconforter les démunis de la vie,

 

Dans l’horizon !

Mon cœur battait pour toi, pour  les autres,

Et,

Pour toute l’humanité,

 

Dans l’horizon !

Je marchais !

Vers la ligne de bonheur humain,

Pour le toucher,

Pour le sensibiliser,

A être,

Et,

A bien paraitre,

Dans un monde,

Gelé,

Dans les sentiments,

Indifférent,

Dans les comportements,

Et,

Malheureux,

Dans ses aspirations,

 

Dans l’horizon !

Je méditais,

Comme un beau pigeon,

Qui se prête à voler,

Pour semer de son amour,

Afin que les roses d’amour,

Se multiplient,

Et,

Eclairent de leurs belles senteurs,

Et,

De leur exquis glamour,

Dans une lueur éblouissante,

 

Dans l’horizon !

Un oiseau chantait,

L’arrivé  de ses  petits bébés,

Ils sont noirs,

Comme la nuit,

Ils sont luisants,

Comme le soleil,

Et,

Ils sont  sereins comme une brise matinale,

 

Dans l’horizon !

Il fait beau,

Il fait ravissant,

Il fait prometteur,

Pour une belle couleur de la vie,

Et,

Pour une sérénité de tout un monde,

Prospère et développé.

Fattoum Abidi (droit d’auteur).

Arriver à temps!

Arriver à temps !

 

Arriver à temps !

D’anéantir le néant,

D’éviter  l’évident,

 

De stopper les guerres,

De stopper les bombardements unitifs et destructifs,

 

Arriver à temps !

D’arroser d’amour,

 

Arriver à temps,

Afin de planer dans l’espace de la plénitude de la nature,

 

Arriver à temps !

Entre les bras d’une fée,

Sur les ailes des Morphes,

Et,

Entre les bras des anges bienfaiteurs,

Amoureux de la justice et de la liberté humaine

 

Dans une  sérénité radieuse et merveilleuse,

Dans l’amour d’un monde merveilleux,

Dans l’amour d’un monde,

Beau à y être,

Et,

Agréable à y paraitre,

 

Je marchais la tête bourrée des idées,

Je marchais l’âme chargée de pensées,

Je méditais l’esprit submergé,

Par des cogitations pour le bien de tout le monde,

 

Arriver à temps !

Décorer de beau temps,

Décorer de bonheur,

Décorer de belle senteur,

Un  monde merveilleux,

 

Avec ses pinceaux,

Amoureux des multitudes de couleurs :

Blanc, rouge, jaune, bleu etc.,

 

Les belles couleurs nous donnent envie de bien vivre,

Dans une ambiance harmonieuse et agréable,

 

Les couleurs,

Ca nous arrose les âmes de bonheur et d’amour de la vie.

Pour être bien vêtu des belles vibrations humaines et universelles pour un magique cosmos heureux et prospère.

Fattoum Abidi (droit d’auteur).